Sorolla joue avec les blancs et la lumière

Sorolla "En cousant la voile"L’exposition au Petit-Palais qui se termine aujourd’hui associe Joaquín Sorolla (1863 -1923) à un américain.
Lunettes Rouges ne comprend pas pourquoi associer Sorolla et ses « gentils tableaux de bord de mer » à Sargent dont les tableaux « ont quelque chose, sans doute indéfinissable, qui crève l’écran, la toile ».
Moi au contraire j’ai admiré la manière dont Sorolla captait la lumière sur ses tableaux, sa manière de ne détailler que l’essentiel du sujet, l’instantané de sa fille marchant sur la plage, ses jardins, la simplicité de son « Bassin de l’Alcazar ». En sortant de l’exposition j’avais déjà oublié (sûrement à tort je l’admets) le nom du peintre américain et j’ai fait comme tout le monde, j’ai acheté des cartes postales de tableaux de Sorolla, décidemment nous sommes tous des béotiens.

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