Salon de printemps

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Ce week-end j’ai visité deux «Salons de printemps », des expositions organisées par les municipalités permettant aux artistes locaux d’exposer leurs œuvres une fois dans l’année. Dans le premier il n’y a aucune sélection des œuvres. Par contre, dans le deuxième, le jury de sélection est très strict.
Première conclusion hâtive : Le deuxième salon est donc beaucoup plus intéressant à visiter. Et c’est absolument vrai, mais quand on regarde la liste des exposants du deuxième très peu habitent dans la commune, par contre dans le premier cas pratiquement tous les exposants habitent dans la commune.
Deuxième conclusion : Les participants des deux salons sont tous passé par des cours le plus souvent dispensés par des associations locales, donc la sélection devrait être faite par les enseignants des associations qui pourraient alors expliquer sereinement pourquoi telle toile ne peut pas encore être présentée dans une exposition.

PS : J’ai choisi pour illustrer cette chronique deux statues qui proviennent chacune d’un salon différent ce qui démontre qu’une troisième conclusion serait aussi possible

Bourdelle : Pièces de Théâtre

Isadora DuncanL’autre soir j’étais au Théatre des Champs Elysées en train de manger un esquimau pendant l’entracte quand je m’approche d’une fresque dans le hall principal. Et à mon grand étonnement je découvre la signature de Bourdelle. Je me renseigne un peu plus et j’apprends que les bas-reliefs sont aussi de lui. Chouette me dis-je, voilà une chronique toute trouvée pour mon blog.
Hélas je n’apprécie que peu ses fresques et pas du tout ses bas-reliefs,. Je ne peux pourtant pas assassiner Antoine Bourdelle (1861-1929) l’auteur de l’Archer qui a orné mes cahiers d’écolier (présenté plus de profil pour ne pas choquer notre bonne jeunesse).
Je me console en pensantqu’il a pris comme modèle pour les fresques et les bas-reliefs Isadora Duncan, danseuse d’origine américaine, dont il a fait toute une série de croquis préparatoires que j’aime bien.

Il y a quelque chose qui cloche

Henry Moore Reclining Figure

Un peu de mathématique :
Le prix du cuivre est actuellement de 4308,12 Euros la tonne (cours moyen sur le mois de Mars 2006).
Le Bronze contient en majeure partie du cuivre, selon des proportions pouvant être les suivantes :
Cuivre 88% ; Etain 3% ; Zinc 9% ; Plomb 0,2%
Un circuit de connectique, comme celui-ci doit contenir environ 10 grammes de Cuivre.

Question 1 : Combien peut-on produire de circuits avec 2100 kg de bronze ?
Question 2 : Celui qui a volé la sculpture d’Henry Moore pesant 2100 kg « Reclining Figure » a-t-il raté une marche quand on sait que cette sculpture est estimée à 4,5 millions d’euros ?
Question 3 : Sachant qu’au cours des six derniers mois, vingt sculptures monumentales en bronze ont été volées dans la région de Londres, et que depuis un certain temps les cloches se sont tues, pensez-vous qu’ils ont aussi volé les cloches, ou qu’elles sont allées à Rome ?

PS: celui qui répond à la question : qui a volé la sculpure « Reclining Figure » recevra une forte récompense de la Fondation Henry Moore

Faute de Goethe : Faust de Goût

Rembrandt l AlchimisteChez moi, l’œil domine et je me réjouis si j’arrive à acquérir un cuivre, une gravure ou un dessin dans des ventes publiques aux enchères ou chez des marchands ; cependant il fait que l’œuvre soit ancienne car les plus récentes me désespèrent d’une manière ou d’une autre.

Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

Je ne sais pas ce qu’il pensait des dessins de Rembrandt(1606-1669) si ce n’est que cette gravure de Rembrandt représentait pour lui Faust, car il a illustré sa première édition de Faust d’une gravure de J. H. Lips copiant celle-ci.

PS: J’ai découvert il y peu quel était le prénom de Rembrandt.