Une dernière pour la route, et je taille direct

Pelerin
Voici un exemple de taille directe dans du marbre de Vitrolles. Je suis parti d’un morceau de marbre sans autre plan que celui de suivre mon imagination, et j’ai commencé à tailler pour voir ce qui allait en sortir. C’est la première fois que je me lançais ainsi à l’aventure. C’est le début qui est le plus difficile car il faut avancer sans aucun guide. Puis peu à peu une figure commence à s’imposer, et le travail va alors beaucoup plus vite, car il faut superposer l’idée que l’on se fait de ce que pourra être le résultat, et l’avancement du travail, toujours en retard d’un métro par rapport à l’idée. Je suis finalement satisfait du résultat, même si elle est encore trop figurative pour ce type de marbre, de dos elle l’est un peu moins.
Bon cette fois c’est vrai je me taille pour de bon, bonnes vacances à toutes et à tous.

C’est la 100ème chronique !!

BonhomJe suis en train d’écrire la 100ème chronique de ce Blog! Il y en aura peut-être une 101ème, mais pour le moment je vais prendre congé de ce Blog au moins pendant la période de vacances, merci à tous mes lecteurs et lectrices qui ont ou non
laissé un commentaire. Surtout merci à toutes les rencontres faites par Blogs interposés, nul besoin de les citer, ils et elles se reconnaitront sans peine. Le ton étant à la mélancolie, cette statue a une vraie histoire, je l’ai sculptée il y a maintenant un bon moment pour qu’elle puisse la raconter, vous pouvez si vous le voulez partager son histoire

Aujourd’hui 13 Juillet, C’est le 14 Juillet

Dufy_14_juillet
« Quand je parle de la couleur, je ne parle pas des couleurs de la nature, mais des couleurs de peinture, les couleurs de notre palette qui sont les mots dont nous formons notre langage de peintre (…).
Je fais de la couleur l’élément créateur de la lumière, la couleur à mes yeux n’étant que génératrice de lumière »

Raoul Dufy (1877 – 1953) Qui a été tenté par les Fauves, mais qui les a parait-il abandonné au bout de 3 ans, devait sûrement parler du Bleu du Blanc et du Rouge
Comme j’habite en banlieue parisienne nous avons fêté le 14 Juillet aujourd’hui 13 Juillet, je crois que c’est parce qu’en ce temps là, pour aller à Paris à partir de la banlieue il devait falloir une bonne journée.
Maintenant avec le RER hors jour de grêve et jour d’incident technique, on peut arriver à mettre moins de deux heures, bien sûr il faut s’habituer à la température qui dépasse les 40 degrés centigrades, car nous avons encore à Paris un des rares RER non climatisé.

Une oeuvre d’Art Soldée !

FabricePossédant depuis un long moment des oeuvres d’une grande valeur, je me suis décidé à les vendre, vous pouvez acheter l’oeuvre présentée pour cent mile Euros (100 000 €) [Gouache sur papier]. C’est une occasion unique à saisir, j’estime sa valeur à au moins cinq cent mille euros (500 000 €). Si je la compare avec les oeuvres de Jean-michel Basquiat
(1960-19988) qui travaille dans ce style et dont les oeuvres peuvent depasser les deux millions de dollards.Il est vrai que les prix ont chuté ainsi «Bird as Buddha» une acrylic a été vendue cette année 311 712 €.

Exposition Charlot :Muet d’admiration

ChaplinChaplin

Big Bang

TristesseduroiAvant le Big Bang* (il y a donc très longtemps) j’allais voir une exposition et suivant mon humeur ou mon ressenti du moment je trouvais une oeuvre gaie, mélancolique, subversive. Maintenant pas besoin de ressentir quelque chose, l’exposition l’a fait pour vous, les oeuvres sont catégoriée :Subversion, mélancolie, sexe,Destruction, Guerre etc… Donc vous entrez dans une salle par exemple Nostalgie, et forcement vous devez considérer les toiles nostalgiques:ce n’est pas parce que Matisse a donné comme titre à ce tableau « Tristesse du Roi » que je trouve cette toile nostalgique, j’ai même été très surpris de la voir cataloguée ainsi, moi je la trouve plutôt joyeuse. Et on trouve une oeuvre de Giacometti dans voyeurisme, une de Dali dans Sexe. Bigre. A la télévision c’est devenu banal, il y a des pancartes levées devant les spectateurs « Souriez » , « Applaudissez ». Donc le mieux est de profiter des oeuvres sans faire attention au nom donné à la Salle (exercice pas très facile)
(*) Big Bang c’est le nom donné à l’exposition au Centre Georges Pompidou